vendredi 29 janvier 2010

Mon Thomas


Thomas c'était une sensation, la douceur de sa barbe

Une voix, un rire qui portaient loin et fort

Thomas c'était aussi

Le trouble et l'émerveillement pour le nouveau monde

La chaleur ou un ami venu un soir de noël les bras chargés de victuailles

L'art dans les cartes qu'il dessinait où chaque trait avait un sens

Une obsession celle d'être sans cesse relié à la terre

Un combat bâtir, construire, édifier sans polluer.
ZAZA.

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